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Audrey Leblanc rêve de la couronne Miss Teen

Photo Reine Côté – D’ici le prochain gala, Audrey mise un peu sur son autopromotion et sollicite les gens à payer un vote en sa faveur. La moitié des sous récompenseront les finalistes tandis que l’autre 50 % gonflera la cagnotte commune pour Enfant-Soleil.

Audrey Leblanc rêve de la couronne Miss Teen

Publié le 23/02/2026

La prochaine Miss Teen du Québec pourrait bien être une jeune fille des Basses-Laurentides. Inscrite depuis l’an dernier à ce concours panquébécois, la Blainvilloise Audrey Leblanc y croit tellement qu’elle se prépare activement pour les épreuves finales.

Âgée de 14 ans, la jeune Blainvilloise affiche une mine rayonnante d’espoir. C’est qu’Audrey aime les défis. Celui-ci s’ajoute dans son grand livre de défis personnel. « Je trouvais que c’était un beau parcours, quelque chose à mettre dans mes bagages, qui va me servir plus tard. »

C’est que derrière le critère de l’esthétisme parfait qui perdure depuis longtemps, le concours Miss s’est véritablement transformé au fil des décennies. Terminés les critères de sélection strictement basés sur l’apparence physique. Aujourd’hui, les jeunes filles doivent démontrer qu’elles ont de la personnalité, prédisposées à l’engagement social, ont de bonnes valeurs et une attitude positive ainsi qu’une éloquence capable de persuader les membres du jury de la pertinence de leur candidature.

Un an d’activités

Depuis février 2025, Audrey se démène avec énergie en multipliant les activités de levée de fonds et sportives. À la fin, les filles sont évaluées sur leur esprit d’équipe, leur attitude de bonne ou mauvaise perdante. Sur leur sens de l’entraide, leur patience avec les plus jeunes ou les vieux.

Bien que le concours constitue une forme de compétition, on y encourage la bienveillance entre participantes, comme le souligne Audrey. « Je me suis fait plein d’amies avec les filles; on s’encourageait, on se rappelait nos trucs, même en dehors de la scène, avant notre tour. J’ai reçu une amie hyper stressée et je lui ai dit : « t’es correcte, t’es capable ». »

Malgré l’adolescence, la jeune blainvilloise démontre une maturité étonnante. On la sent prête et investie dans sa démarche qui l’ont menée à s’engager dans des causes qu’elle avait préalablement choisies en acceptant l’agenda lui ayant été imposé dans le cadre du concours de Miss. Son choix s’est porté sur Tel Jeunes, un organisme qui soutient les jeunes en détresse. 

« Je commence à réaliser que de plus en plus de jeunes vivent des choses intérieurement telles que des agressions et ne sont juste pas capables de trouver des moyens de s’en sortir. J’ai eu plusieurs amis.es dans mon entourage qui ont vécu des choses difficiles. S’il y a une leçon que j’ai tirée de ça, en accompagnant ces amies dans ces épreuves douloureuses, c’est que lorsque tu es dans un gouffre, tu as l’impression que tu ne peux pas t’en sortir. C’est vraiment important de donner du budget, des lignes d’aide, d’en parler », assure la jeune fille.

Apporter de l’aide et du bonheur

Les expériences vécues au cours de la dernière année la font réfléchir. Concernant son avenir, elle n’a encore rien décidé, mais elle sait qu’elle veut un métier en vue d’aider et défendre – criminaliste – ou donner du bonheur aux gens – architecte, peut-être même comédienne.

Depuis quelques années déjà, elle s’adonne à l’acting : figuration dans des publicités, courts métrages. Elle fait aussi de l’improvisation et pas avec n’importe qui : Réal Bossé et Liane Simard. 

En décembre dernier, Audrey a pris part à son premier gala, ce qui lui a permis d’être l’une des 50 filles sélectionnées parmi quelques centaines de participantes. Un deuxième gala suivra le 17 mai où l’on couronnera cette fois-ci une Miss Teen provinciale au terme d’un entretien oral devant jury. 

Audrey se prépare du mieux qu’elle le peut. « C’est sûr que ça peut être extrêmement stressant. J’ai donc focussé à développer des trucs contre le stress, sur de petits discours, sur ma présentation. J’ai répété devant le miroir, dans ma douche, pour m’assurer d’avoir les points importants pour que je sois moins stressée, posée, en arrivant au gala. On a aussi des ateliers préparatoires. On a même eu un cours d’autodéfense. »