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Un jumelage sincère entre Sandrine et Stéphanie récompensé

Photo courtoisie – Au travers de nombreuses activités, comme ici dans un verger de Saint-Eustache, Sandrine et Stéphanie ont développé une belle amitié depuis trois ans.

Un jumelage sincère entre Sandrine et Stéphanie récompensé

Publié le 18/05/2026

Dans le cadre de la récente Semaine de l’action bénévole, deux membres du Parrainage civique Basses-Laurentides ont vu leur engagement et l’impact de leur jumelage être récompensés sur le plan provincial ; eux qui se sont classés en deuxième place lors de l’édition 2026 du Prix Gérard-Hamon.

Ce prix, remis par le Regroupement québécois du parrainage civique (RQPC) et nommé en l’honneur de Gérard Hamon, qui a introduit à la fin des années 1970 le mouvement du parrainage civique au Québec, vise à souligner l’excellence d’un jumelage particulièrement riche et significatif. La relation doit aussi avoir permis de développer les qualités personnelles, la confiance en soi, les aptitudes sociales et la participation citoyenne de la personne filleule.

Chaque année, des jumelages sont mis en valeur par un jury constitué de vainqueurs de l’année précédente et de membres du RQPC, mais aussi par le public via un vote populaire sur Facebook.

La remise des prix 2026 s’est déroulée le jeudi 16 avril lors d’un événement virtuel. En tout, 44 jumelages représentant 11 organismes de parrainage civique au Québec avaient soumis leurs candidatures autour de la thématique Qu’est-ce qui illustre le mieux votre jumelage ? Les parrains, marraines, filleuls et filleules devaient, en guise d’inscription, envoyer une photo d’eux ainsi qu’un bref témoignage sur leur relation.

Une relation sincère et privilégiée

Après analyse, le jury a retenu le jumelage entre Sandrine Lemire Roy, une marraine de Saint-Lin–Laurentides, et Stéphanie Hamel, une filleule de Saint-Jérôme. Aux yeux du jury, ce jumelage s’est démarqué par la qualité du lien et l’engagement partagé — une relation sincère, construite autour du respect, du temps et du partage.

Partageant une relation qu’elles adorent depuis bientôt trois ans, les deux femmes n’hésitent pas à dire que celle-ci leur apporte à toutes deux joie, bonheur et plaisir à travers diverses activités : spectacles, cinéma, restaurant, planche à pagaie, sortie dans un verger ou à la cabane à sucre, bricolage et autres.

« Stéphanie est un vrai rayon de soleil. Elle est toujours partante pour faire n’importe quelle activité. Sans le Parrainage civique, je n’aurais jamais eu la chance de la rencontrer et de pouvoir former une si belle amitié. Travaillant à temps plein avec une clientèle présentant une déficience intellectuelle (DI) ou un trouble du spectre de l’autisme (TSA), Stéphanie me motive à continuer mon travail quotidien », de témoigner Sandrine Lemire Roy, qui est à l’emploi du CISSS des Laurentides depuis cinq ans.

De son côté, Stéphanie Hamel dit avoir beaucoup de plaisir à faire des activités avec sa marraine. « Ce que j’aime de mon jumelage, c’est le fait qu’elle soit toujours présente pour moi. J’apprécie son sourire et sa bonne humeur chaque fois que nous sommes ensemble. Sa bonne humeur est contagieuse et j’espère que nous serons ensemble très longtemps », partage la Jérômienne.

Des filleuls en attente d’un jumelage

Dans la région, l’organisme Parrainage civique Basses-Laurentides peut compter sur 88 parrains et marraines jumelées à autant de filleuls et filleules. Mais 42 personnes marginalisées, en raison de déficience intellectuelle, de problèmes de santé mentale ou de handicap physique, sont toujours en attente d’un jumelage.

« Moi, je connaissais déjà l’organisme pour y avoir fait un stage en travail social pendant un an et organise une activité de financement. Après, je me suis dit, pourquoi ne pas m’impliquer comme bénévole ? Ça ouvre des horizons. C’est une fierté et c’est gratifiant de faire du bien à quelqu’un d’autre. Juste de voir le bien-être que ça apporte à une personne, c’est suffisant pour convaincre quelqu’un de devenir bénévole. Ça apporte une belle légèreté », explique Sandrine.

Lorsqu’une personne désire être parrain ou marraine, elle s’engage à consacrer un minimum de deux à trois heures par mois à la personne filleule. Des propositions de jumelage sont soumises, puis une rencontre est organisée pour valider la compatibilité.

« Dans mon cas, cela a immédiatement cliqué avec Stéphanie. Tu le sais immédiatement. Elle est tellement enjouée, pétillante, rieuse. Un rien lui fait plaisir. Juste le fait d’être avec elle la rend contente », raconte Sandrine, qui conseille aux futurs parrains et marraines de bien prendre le temps de rencontrer la personne afin d’éviter de lui donner de faux espoirs.

Renseignements additionnels

Pour en savoir davantage, il suffit de visiter le site ou de suivre la page Facebook.

Les bénévoles potentiels peuvent aussi trouver les réponses à leurs questions en appelant sans frais au 1 877 Parrain (1 877 727-7246) ou en communiquant directement avec l’organisme Parrainage civique Basses-Laurentides au 450 430-8177.