icon journal
Quatre médailles en Judo aux Jeux du Québec

Photo Sylvain Leblanc : De gauche à droite : Maika Perron, entraîneuse, Mia Dyke, médaille d’argent, Livia Charest, médaille de bronze, Jamal Salim Kaloka, médaille d’or, Emerick Grenier, médaille d’argent et Kaleb L’Espérance, entraîneur.

Quatre médailles en Judo aux Jeux du Québec

Publié le 06/03/2026

Plusieurs judokas des Laurentides se sont illustrés par leur détermination et leur progression remarquable.

De Blainville à Saint-Jérôme, Jamal Salim Kaloka, Livia Charest, Mia Dyke et Emerick Grenier montent sur le podium et témoignent de l’importance de la persévérance dans leur parcours sportif.

Jamal Salim Kaloka, de Blainville, a découvert le judo à l’âge de 10 ans. Il a beaucoup travaillé sur ses faiblesses et cela a rapporté. Jamal est fier des efforts et de la persévérance qui l’ont mené à la médaille d’or et salué le travail des bénévoles, de l’organisation, des entraîneurs et de Patrick Kearney, président de Judo Québec. L’athlète invite la population à suivre son exemple et à toujours persévérer.

Livia Charest, de Sainte-Thérèse, a débuté son parcours en judo à l’âge de neuf ans. En participant à ses premiers Jeux, elle n’avait aucune attente et s’attendait au pire. Au final, elle se retrouve sur le podium. L’athlète salue le travail de ses entraîneurs, de ses parents et de Patrick Kearney, président de Judo Québec.

Mia Dyke, de Morin-Heights, en est à ses deuxièmes Jeux du Québec en judo. Elle a débuté le judo à l’âge de cinq ans et s’attendait au pire pour sa compétition, même si elle croyait pouvoir tout gagner. Alors qu’elle a terminé au 22e rang la dernière fois, elle grimpe maintenant sur la deuxième marche du podium. Malgré la déception de son dernier combat pour l’or, la judoka se dit satisfaite de son évolution.

Emerick Grenier de Saint-Jérôme a commencé le judo à l’âge de cinq ans. Aujourd’hui âgé de 14 ans, il ne s’attendait pas à atteindre la finale ni à décrocher la médaille d’argent. Malgré tout, la défaite lors du combat ultime pour l’or l’a profondément déçu. Il salue son ami qui a cru en lui et invite les jeunes à découvrir le judo, un sport qu’il juge sous-estimé et qui, selon lui, mérite une plus grande reconnaissance.

Kaleb L’Espérance et Maika Perron, entraîneurs de l’équipe de judo des Laurentides, sur le site des compétitions de judo aux Jeux du Québec 2026 à Blainville
Photo Sylvain Leblanc — Kaleb L’Espérance et Maika Perron, entraîneurs de l’équipe des Laurentides

Quand les athlètes deviennent entraîneurs

Caleb et Maika sont des entraîneurs, mais aussi des athlètes en judo. Comme ils ont tous deux participé aux Jeux du Québec, ils veulent redonner au suivant, à l’image de l’accompagnement dont ils ont bénéficié dans leur propre parcours. Ils apprécient les valeurs véhiculées par le judo, comme la solidarité, l’honneur et l’humilité, ainsi que la création de liens solides et durables qui se tissent entre athlètes au fil des entraînements et des compétitions.

Consultez toutes les nouvelles – Jeux du Québec 2026