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La Fermette de l’Abondance prend racine à Boisbriand

Photo : Constance Pomerleau

Maude Charron et Sandrine Alepins-Tremblay donnent vie à la Fermette de l’Abondance, un projet agricole à vocation éducative établi à Boisbriand.

La Fermette de l’Abondance prend racine à Boisbriand

Publié le 13/07/2026

Après plusieurs années de préparation, Maude Charron et Sandrine Alepins-Tremblay donnent vie à la Fermette de l’Abondance, un projet agricole à vocation éducative établi sur le territoire de L’Avant-Champ, à Boisbriand.

Maude Charron et Sandrine Alepins-Tremblay sont toutes les deux de récentes diplômées du DEC en gestion et technologie d’entreprise agricole à Joliette. Elles ont entrepris ce programme ensemble avec l’objectif de créer la Fermette de l’Abondance.

« Notre but, c’était de partir une ferme, mais on ne connaissait rien là-dedans », partage Maude. Sa conjointe et elle proviennent de Montréal et de Laval. Elles ont donc décidé de se former afin de concrétiser leur projet.

« On s’est dit, on va étudier, dit-elle. On va en apprendre plus. »

Un projet éducatif et productif

Maude et Sandrine ont loué une parcelle sur le territoire de l’OBNL L’Avant-Champ.

L’organisme vise notamment à répondre aux besoins du territoire et à favoriser le développement de l’autonomie alimentaire, une mission qui rejoint celle des propriétaires de la Fermette de l’Abondance.

À terme, les deux entrepreneures souhaitent développer leur projet autour de deux volets. Le premier, à vocation éducative, prendra la forme d’ateliers et de kiosques visant à sensibiliser la population au travail derrière la production agricole.

« On dirait que quand tu comprends aussi plus tout l’effort qui est mis, toute la diversité, ça vient aussi que tu fais des choix plus conscients quand tu vas à l’épicerie ou quand tu achètes tes choses », partage Maude.

Le second volet concerne la production agricole. Les deux entrepreneures ont commencé à semer et à cultiver différentes variétés, notamment du basilic thaï, du basilic sacré et des tomates cerises noires. Elles prévoient également accueillir des animaux, dont des poussins.

« J’achète plein de sortes de plein de semences, de plein de plantes. Puis, je fais des tests [pour savoir ce qui] va être bon et ce qui va donner des rendements. C’est une année de tests et de débuts », explique la copropriétaire.